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Mardi 27 mars 2007

Juste un patit passage pour vous apporter une bonne nouvelle. Rappellez vous il y a quelques semaines, tout le monde s'était ému de la terrible nouvelle. L'émotion était à son comble et chacun de s'approprier la peine de cet homme blessé par cette douloureuse épreuve de la vie. Mais à force d'abnégation, de patience et de courage, le destin lui a sourit et vient corriger cette terrible injustice.

On a retrouvé le Scooter du fils de Sarkozy !

 

 

Quel suspense ! Luc Besson possède son prochain scénario.....

A tout à l'heure !

par BDU Vitry publié dans : divers
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Lundi 12 mars 2007

Juste un petit passage illustré - car vous le valez bien - en guise de clin d'oeil à un amateur de Champony (un breuvage local pour les extérieurs....)

 

 

Je l'invite d'ailleurs à relire ce billet car c'est un peu à lui que je pensais en lançant cet appel.......

Ca m'économise un coup de téléphone alors je ne vais pas me gêner....

 

Bonne soirée à tous et à demain pour un portrait de Chi-Chi style "Oui-Oui déménage !"

Lucette vous fait une bise baveuse.....

par BDU Vitry publié dans : divers
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Dimanche 11 mars 2007

Bonjour à toutes et à tous,

un passage pour vous dire que je pars mais reviens dans l'après-midi.

Je dois finir d'entraîner les piliers du XV de France pour la rencontre au sommet de cet après-midi contre les Anglais.

Patientez encore quelques heures, mais promis, je ferai un petit billet dans l'après-midi, ça vous laisse le temps d'aller à la messe, au marché, préparer le barbecue ou votre glacière pour un picnique sur les plages du Der.

Je vous confie Lucette, prenez en soin !

par BDU Vitry publié dans : divers
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Mardi 6 mars 2007

A la Sainte Colette, le Renard et la Belette !

 

Je souhaite un bon mardi aux RG, presse locale, Sous-préfecture, Mairie, Fisc, partis politiques,...

 Hier j’ai connu une vie de star. A quoi dois-je cette soudaine et nouvelle notoriété ? Je ne sais pas trop. A ce blog ou peut être à Lucette. Quoi qu’il en soit, la notoriété est là. Et je l’ai savouré. Intensément. Délicieusement. Toute la journée d’hier. Un rêve total.

Fermez les yeux. Laissez vous aller. Imaginez que vous êtes moi. Nous sommes 24 heures en arrière et je vais vous conter ma journée.

Tout a débuté tôt dans la matinée. En me levant, je me suis tel un funambule précipité dans la cuisine en quête d’un café salvateur. A peine pénétrais-je dans ce haut lieu voué à la gastronomie française qu’un flash violent brutalisa mes yeux encore endormis. Et de un ! Décidément ce nouveau système d’éclairage automatique marche à merveille.

Puis vint l’heure de la quotidienne promenade prostatique de Lucette. Alors que nous échangions tous les deux sur le monde et les dernières déclarations de Poutine, je remarquai avec surprise, à une centaine de mètres, une équipe de télévision. Et de deux ! Je cru d’abord à une équipe de la célèbre émission « Surprise sur prise » et d’un regard observateur explorait tout mon environnement afin de me prémunir d’une chute ou de tout autre désagrément. Il ne s’agissait en fait que d’un quelconque contremaître métrant à l’aide de jumelles à visée un quelconque alignement de voierie.

Un peu plus tard dans la matinée, je me rendis à la Sous-préfecture afin de commander ma carte de pêche du Der 2007. Pas celle des pêcheurs dont je vous dresse ponctuellement quelques portraits. Non l’officielle carte rouge et verte plastifiée véritable sésame pour aller titiller les carpes dans le grand réservoir artificiel à l’origine de la destruction aquatique de trois anciens villages, afin que les parisiens puissent prendre chaque jour le métro sans se faire tremper les pieds. En pénétrant dans ces locaux je remarque une mini caméra de LCI située dans l’angle supérieur du guichet droit. Et de trois. En fait il ne s’agissait que d’une caméra de surveillance. Il faut dire que les cartes de pêche du Der font l’objet d’intenses trafics internationaux.

« Il vous en coûtera 277 euros et vous devez vous munir de deux photos d’identité ». Le cours de la carpe a augmenté !!! Je me rends donc à la banque vérifier si la Loterie nationale a bien versé les sommes dues. Pas de chance, ils doivent connaître quelques soucis de trésorerie. Je leur accorde un délai supplémentaire. C’est au moment où la charmante caissière qui - par timidité - plongeait ses grands yeux vers les billets qu’elles recomptait en me les présentant plutôt que dans mon regard profondément azuréen, que je remarquai à nouveau la mini caméra de LCI. Et de quatre ! En fait là aussi il s’agissait d’une caméra de surveillance. Ceci dit vu les retards que met la Loterie nationale à régler, il n’y a plus grand-chose à voler dans nos banques modernes.

Je me rendis ensuite chez un ami demeurant à Saint-Dizier qui m’avait prié d’accepter son invitation à déjeuner. Ma femme ne souhaita pas m’accompagner. Lucette, qui n’aime guère que je la quitte ne serait-ce que quelques heures, me fit une petite scène comme à son habitude. Le temps de parlementer avec elle, et quelques caresses plus tard, je pris donc la route avec retard. La ponctualité étant chez moi ce qu’elle est chez les rois, d’un geste discret du pied droit un peu plus insistant que d’habitude, je fis signe au troupeau de chevaux - que je dissimulais en prévention du fisc et de l’I.S.F sous le capot de ma voiture - de se dégourdir les jambes. Là je sentis leur reconnaissance et les quelques dizaines de milliers d’euros d’investissement. Que diable, ne soyons pas radin. La journée est belle, je décapote, les cheveux au vent, j’admire le long convoi de véhicule de la file de droite que je double inlassablement. Soudain, une violente lumière réfléchie par mes rétroviseurs m’aveugle. Et de cinq ! Ah ces paparazzis me dis-je, ils ne me feront pas le coup de Diana et du pont de l’Alma. Je ne fuirai pas ma notoriété. Alors je ralentis pour comprendre que les paparazzis s’étaient déguisés en policiers. Je passe les détails de la suite de cet épisode qui risqueraient d’entraîner la fermeture administrative de ce blog pour cause d’insultes non répertoriées encore à ce jour.

Du coup je fus vraiment en retard pour déjeuner avec mon ami. Ne souhaitant pas être en retard deux fois dans la journée, je ne m’attarda pas à table et repris bien vite la route pour repasser la frontière et quitter cet univers frontalier particulier. Echaudé par l’épisode de l’aller, je fixa durant tout le trajet mes trois rétroviseurs afin de ne pas me laisser surprendre par quelconque véhicules douteux qui me suivraient sournoisement. Approchant de l’aérodrome, vérifiant que personne ne me suivait dans la longue ligne droite, je refis un petit signe discret du pied à mes chevaux tout en continuant à scruter mes rétroviseurs. Et hop un grand flash inonda mon pare-brise. Et de six ! Décidément ces paparazzis ne reculent devant rien, ils m’attaquent par devant cette fois. Mais il me fallu bien vite me rendre à l’évidence, je venais de contribuer modestement aux quelques millions d’euros que rapportaient chaque année en France les radars automatiques.

Arrivé sur Vitry, je me rendis dans un photomaton d’une grande surface pour réaliser les deux photos nécessaires à l’établissement de la carte de pêche du Der (Je sais que c’est un peu long, mais il faudrait quand même faire l’effort de suivre). Alors que j’étais en train de lire les consignes pour savoir comment procéder, hop un énorme flash se déclencha. Cette fois c’était sûr, Belliveau avait truqué la cabine ! Et de sept ! Mais à entendre vociférer à l’extérieur je compris bien vite que le flash était celui financé par la personne qui m’avait précédée et qui était sortie de la cabine trop précipitamment. Je la remboursai bien vite et recommença une série de photo, car même pour une carte de pêche, la photo de mon genoux droit tentant de régler le tabouret pivotant n’était pas officiellement accepté par la sous-préfecture.

Une fois ma carte de pêche en poche je décidai de rentrer. A un feu rouge, nouvelle lumière aveuglante. Et de huit ! En fait un parisien qui m’indiquait que le feu était passé au vert. De retour à la Maison.

Je dînai bien vite pour m’installer confortablement dans mon fauteuil pour assister au programme télévisé du soir. A peine la météo achevée qu’un énorme et bruyant flash me surpris. Et de neuf ! Il me fallu quelques secondes pour comprendre que mon téléviseur venait de décider de mettre fin à ces jours. On ne parle pas assez du phénomène de dépression chez les téléviseurs. Mais vu la médiocrité des programmes, ce phénomène se développe dangereusement. Un prochain sujet chez Delarue, sans aucun doute !

Harassé par cette journée de star soumis aux projecteurs de la célébrité, je m’endormi bien vite…

En fait j’étais plus heureux quand j’étais anonyme. La vie était plus reposante. Pour vivre heureux, vivons cachés ! N’est-ce pas Lucette…

par BDU Vitry publié dans : divers
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Vendredi 2 mars 2007

A la Saint Charles le Bon, la brute et le truand....

 

En ce vendredi bonne journée aux RG, presse locale, Sous-préfecture, Mairie, Fisc, partis politiques,...

Journée difficile hier. Physiquement, moralement...

Cela fait un mois et demi - à quelques infidélités près - que je suis sur cet univers. Alors que le fax - un cadeau de mes petits enfants de l'avant dernier Noël - me surprend encore : écrire à un endroit et recevoir 10 000 kilomètres plus loin le même papier avec la même calligraphie et les mêmes fautes d'orthographe reste pour moi un miracle non recensé par l'Eglise. Et pourtant je blogue.... Même Lucette qui me connaît bien n'y croyait pas ou s'inquiétait sur la poursuite de notre promenade quotidienne.

1 mois et demi. J'ai l'impression que cela fait des années tant le réflexe est là, tant l'envie, le besoin et pour être honnête le plaisir sont comme le premier jour. Par les commentaires, par les contacts directs, par les rencontres aussi parfois, cet univers nouveau m'aura fait approcher, connaître, découvrir, des univers, des parcours, des personnalités nouvelles, différentes, atypiques, rares, uniques....

Il y a des souvenirs qui se gravent plus profondément que d'autres, soit que le burin soit de meilleur qualité, soit que la roche soit plus tendre. L'un deux remonte à l'un de mes cours de sciences naturelles du temps du Lycée. Le professeur - avec sa blouse blanche de botannico-chimiste avait décidé, comme l'exigeait le programme, d'aborder la sexualité. Les prémices de la prévention. L'élève boutonneux qui aujourd'hui couche ces lignes du moins enfonce les touches de ce clavier - poussiéreux de fumée de tabac - se réjouissait de cette exigence de programme. Déjà multiples phantasmes surgissaient de son imaginaire fécond, entretenu et amplifié pes des interdits stricts mais aussi par l'expérience ou la vantardise de quelques faux copains. Et d'imaginer la découverte de l'autre, de l'étrangère, de la chaire, de la nudité, du désir interdit, éveillait en lui des afflux sanguins, entraînant la rigidité du bas-ventre et la couleur poupre du visage.

Mais le rêve retomba bien vite, froidement, brutalement, lourdement quant le sujet annoncé de la voix rauque de ce professeur tristement méthodologique nous fît prendre conscience que le cours ne serait pas à la hauteur de nos espoirs défendus : "la différence entre la reproduction asexué et sexué". Si la phrase est belle, les mots harmonieux, l'enchaînement de syllabes presque poétique, les contours du sujet étaient pour autant tristement restrictifs.

Et notre professeur, de sa démarche maladroite, de ses gestes imprécis, utilisant la craie comme un marqueur sur une banderole syndicale de nous conter, sans rime, la différence entre le clone et l'être unique. En gros la reproduction a-sexué (le a marquant la négation) qu'on trouve notamment dans la flore créée des êtres à l'identique, ressemblant les uns aux autres, identiques entre eux. La reproduction sexuée, celle que pratique l'homme par  plaisir, par envie, par pulsion, parfois par vice, créé des êtres uniques, différents les uns des autres.

J'ai été long (mais c'est le plaisir ou le besoin de rester un peu plus longtemps avec vous aujourd'hui) pour arriver à l'essentiel. Nous ne sommes pas des clones, nous sommes tous uniques et différents. C'est notre mystère, notre richesse et parfois notre faiblesse. L'autre est différent. Ce n'est ni une tare ni un don. C'est une simple réalité. Il est différend car il n'est pas comme nous. Physiquement, morphologiquement, intellectuellement, psychiquement. Cela peut être une force cet assemblage des différences. Une force et une richesse, la diversité permettant l'échange, le débat, la contradiction. Cette différence peut être aussi un frein, un jugement, un rejet....

Tel l'amour et la haine la frontière est mince dans cette différence entre l'échange et le rejet. Cela nécessite beaucoup de compréhension, d'explication, d'ouverture d'esprit.

La société moderne sur-consommatrice, sur-communicante, ayant remplacé la vitesse par la célérité, qui impose isolement et individualisme nous offre t-elle encore le loisir, le temps et l'envie de prendre le temps de comprendre, d'échanger et d'apprendre de l'autre ? La question se pose.

Hier mon médecin m'a annoncé une mauvaise nouvelle. Le diagnostic est sérieux sans être tragique. Cela m'a fait beaucoup réfléchir, prendre du recul, philosopher, m'interroger et hierarchiser les vrais problèmes des futiles contrariétés.

La vie est belle, la vie est courte. Carpe Diem. Buvons l'elixir, enivrons nous de l'autre et de sa différence. Sachons être à l'écoute, compréhensif, sans parti pris, sans jugement hâtif. Armons nous de pioche et creusons pour briser les carapaces de chacun pour découvrir la profondeur et l'âme de l'autre. Le sang de chacun est rouge, il est la couleur de la vie, réelle, dans sa jouissance et dans sa souffrance. Dans chaque être, l'étincelle de la vie, la magie de la nature est une sorte de ressort qui d'un mouvement éternel injecte dans les canalisations de notre corps ce liquide vital. Prenons le temps d'étudier et d'écouter ce rythme chez l'autre. Cette découverte nous révèle que le mouvement est identique chez chacun d'entre nous. Une fois cette découverte acquise, imaginons, comprenons et acceptons que l'autre ne soit pas nous, qu'il soit différent et alors partageons son univers, laissons nous entrainer dans ces voyages et ces évasions.

Mais je m'égare et je suis long. Lucette gémit. Le temps me manque. J'enfile mon manteau, j'ouvre la porte et je vous laisse.

 

PS : Ce soir Gala de Catch, à 21H00, au gymnase des Indes. C'est pas tous les jours alors je pense que je vais aller faire un tour !

par BDU Vitry publié dans : divers
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