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Mercredi 16 avril 2008

A la Saint Benoit-Joseph, je reviens c’est un réflexe !

 

Bonjour aux RG, Gendarmes, Policiers, Journalistes, Agents du fiscs, Partis politiques et autres voyeurs de tout poil !….

 

107ème jour de l'année.

 

Depuis hier retour du soleil et de la chaleur. Franchement ce n’est pas du luxe. Lucette a apprécié.

 

Aujourd’hui les pensées de Lucette se porteront sur le département de l’Ain. Une grande pensée pour lui, lui dire qu’on pense bien à lui et qu’on l’embrasse en attendant de le voir à nouveau vagabonder fièrement sur le relief de son Jura natal à l’instar de Vincenot, s’arrêter à quelques détours de sentiers nous livrer des cours d’histoire et de géographie. J’ai hâte…

 

Les deux derniers « OUI » sont arrivés lundi soir. Tous les acteurs sont désormais là, les santons, les bergers, la vache, le bœuf, Marie, Joseph. La crèche est au complet. Il ne manque plus que l’enfant Jésus, tant attendu.

 




Côté critique littéraire, je vous parle aujourd’hui du roman de Camille Laurens « Index ». Bon un ouvrage qui ne restera pas dans ma mémoire très longtemps. Un roman qui plagie l’architecture type d’un polar et qui est un permanent « chassé-croisé » entre le lecteur et l’auteur. Le style n’est pas désagréable, l’idée de base intéressante mais le scénario ne tient pas les promesses espérées. Une jeune femme lit par hasard un roman dans lequel il lui semble reconnaître l’histoire de sa vie, du moins de son passé. Un passé oublié, un passé enfoui qui rejaillit par cette lecture finalement pas si fortuite. Elle retrouve son passé, mais est-ce le sien ? Bon disons que j’ai plus lu qu’aimé.

 

 

Aujourd’hui au menu un nouvel « Avant / Après », cette rubrique exceptionnelle, de renommée mondiale dont les nippons aimeraient acheter les droits.

 

Avant

 

 

Après

 


Allez c’est tout pour aujourd’hui. je dois m’enquérir de certaines nouvelles….

 

Lucette vous retrouve demain !

publié dans : Avant / Après
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Lundi 14 avril 2008

A la Saint Maxime, cherche tout seul la rime


Bonjour aux RG, Gendarmes, Policiers, Journalistes, Agents du fisc, Partis politiques et autres voyeurs de tout poil !...


105ème jour de l’année



Bon ce matin à la bourre et ce soir Lucette reçoit du beau monde. Alors pas le temps. Donc une chanson de circonstance. Au début j’avais opté pour Clo-Clo, « Le lundi au soleil », mais franchement vous ne m’auriez pas cru…. Alors ce sera donc Jesse Garon !

C'est lundi
Dans mon lit
L'est onze heures
Mal au cœur
Mal dormi
Envie de pipi

Déjeuner
Mon café
La radio
Trop c'est trop
Fait pas beau
Ouais fait pas chaud !

Me laver
Me raser
M'habiller
Me peigner
Mes cheveux
Hum bien coiffés

Ouais, l'est midi
Mes parents
Sont rentrés
En criant :
"Faut manger
Après travailler !"

Ouais
L'est deux heures - ah ah ah ah !
J'suis chômeur - ah ah ah ah !
Je vais pointer - ah ah ah ah !
Près d'chez moué - ah ah ah ah !
Dans mon cœur
Y a plein de douleur
Ouais
Juste après
Mmmh - Je m'en vais
Mmmh - Au café
Mmmh - D'à coté
Ouais y a des filles
Et y a des flippers
Ouais

L'est vingt heures - ah ah ah ah !
Faut dîner - ah ah ah ah !
Ma maman - ah ah ah ah !
Cuisiné - ah ah ah ah !
Mon repas
Ouais
La télé
Oui
Il est tard - ah ah ah ah !
J'ai l'cafard - ah ah ah ah !
Mes idées - ah ah ah ah !
Sont brouillées - ah ah ah ah !
Je me couche hum
Et je dors
Oui

C'est mardi - ah ah ah ah !
Dans mon lit - ah ah ah ah !
L'est midi - ah ah ah ah !
Et je suis - ah ah ah ah !
Société
Ouais
Bétonné

Oui
Mercredi - ah ah ah ah !
Mal dormi - ah ah ah ah !
C'est jeudi - ah ah ah ah !
Vendredi - ah ah ah ah !
Samedi
Ouais
C'est dimanche

 


Oui
C'est lundi - ah ah ah ah !
Dans mon lit - ah ah ah ah !
C'est lundi - ah ah ah ah !
Dans mon lit - ah ah ah ah !
{Ad lib}

 

Aujourd’hui c’est la fête des bougies. N’oubliez pas....

Lucette vous retrouve dès demain

publié dans : divers
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Dimanche 13 avril 2008

A la Sainte Ida, quel drame que voilà !

 

Bonjour aux RG, Gendarmes, Policiers, Journalistes, Agents du fisc, Partis politiques et autres voyeurs de tout poil !….

 

104ème jour de l'année.

 

AVERTISSEMENT : la lecture de ce qui suit est susceptible de choquer les âmes fragiles !

 


Je sais que nous sommes dimanche. Je sais que pour certains c’est l’heure des vacances. Je sais que la lecture de ce qui suit pourrait créer chez certains des troubles du sommeil voir du comportement. En cas de doute, refermez immédiatement cette page. Pour les autres je vous aurais mis en garde.

 

L’histoire qui suit est particulièrement sordide mais elle est vraie. Le fait de vous la raconter est une thérapie. Trop lourd de garder cela pour moi seul.

 


Cela s’est passé avant-hier – vendredi 11 avril 2008 – dans la commune de Vitry-le-François, à hauteur du N°96 de la rue Aristide Briand. Je ne fus pas le seul témoin. D’autres je sais ont assisté à cette insoutenable scène.

 

Une pluie maligne recouvrait la cité rose d’une fine pellicule d’humidité. Un vent traître l’accompagnait agressant sans honte aucune les cous découverts et les cuisses accessibles des courageux piétons.

 

Elle était là, gisant sur le trottoir à l’asphalte fraîchement coulé. Sans âge, nue, vierge, elle semblait sereine et apaisée, tel le « dormeur du val ». Je ne l’avais pas remarqué immédiatement. C’est le regard de quelques badauds qui me fit poser mon regard sur elle. Aucun d’eux ne sembla la prendre en pitié. Les regards étaient furtifs comme par honte d’observer ainsi sa nudité. Comme si de rien était, ils poursuivaient leur chemin, après un écart.

 

Cette indifférence générale me consterna. Comment pouvait-on la laisser ainsi seule allongée sur ce sol humide. Peut être souffrait elle ? Peut être nécessitait elle des soins ? Je me suis dit que les passants avaient peut être peur du verdict et préféraient aller prévenir les secours que de supporter le terrible constat. Peut être était elle sans vie.

 

Je devais très vite me rendre à la raison. Personne ne semblait vouloir prévenir qui que ce soit. « Non assistance à personne en danger » avais-je envie de leur crier comme pour les contraindre à prendre leurs responsabilités. Mais les mots ne purent franchir la porte de mes lèvres. Les secondes passaient. Des secondes peut-être fatales. Et puis ce froid qui pénétrait son squelette nu.

 

Comment en était on arrivé là ? Inconsciemment je m’imaginais projeté 4o ans dans le futur. Un monde différent, individualiste, où la souffrance et la mort étaient tellement banales, courantes, tellement normale que l’on y faisait même plus attention. Plus de foi. Plus de loi. Seule la loi du plus fort avait résisté. Il y avait ceux qui mourraient seuls et nus sur le bord de la route. Et ceux qui étaient encore debout.

 

Le pétrole n’existait plus que dans la mémoire des anciens. Le trou dans la couche d’ozone était devenu abyssal. Il laissait filtrer toutes les agressions de l’univers auxquelles l’être humain n’était pas préparé. Les victimes étaient quotidiennes malgré tous les efforts de la science et de la médecine. Le seul espoir était la prochaine génération, dont l’organisme génétiquement modifié devrait être apte à se défendre. Le clonage humain était devenu monnaie courante.

 

Mais nous n’étions pas 40 ans plus tard. Nous étions en 2008. Nous étions le vendredi 11 avril 2008 pour être parfaitement précis. Il était 14H56. Les cloches de la Collégiale ne tarderaient pas de sonner les trois coups. Ironie du sort. Les trois coups. Comme au théâtre. Comme si ce corps inerte était l’acte I, scène 1 de la tragédie humaine. Mais nous n’étions pas non plus au théâtre. Nous étions rue Aristide Briand, à hauteur du numéro 96.

 

Refusant cette fatalité j’ai pris la décision d’accélérer le pas en sa direction. Elle ne pouvait pas finir comme cela. Je ne l’acceptais pas.

 

Arrivé à moins de trois mètres, alors que toujours aucun mouvement ne faisait naître un signe d’espoir, le drame a soudainement surgit. Je n’y ai pas pris garde de suite. Du moins pas assez tôt. Ce drame avait ce jour pris l’apparence d’un jeune homme en vélo. Baladeur sur les oreilles. Il roulait sur le trottoir en ma direction. Sa vitesse était supérieure à celle que me permettaient mes jambes malgré mes efforts pour tenter l’impossible auprès du corps inerte. Il ne l’a pas vu. Il n’a pas voulu la voir. Et l’irrémédiable c’est produit. Sans bruit, sans éclat ni projection, les pneus crantés de son VTC ne lui ont laissé aucune chance. Il lui a roulé dessus. Sans même s’en rendre compte. Sans que je ne puisse rien y faire. La violence et la brutalité de cet écrasement ont été telles qu’elle n’a pas du souffrir. Le cycliste s’est éloigné. Sans s’arrêter. Sans même se retourner. Sans même un rictus sur son visage d’adolescent. Rien. Pas la moindre émotion.

 

Alors, lentement je me suis agenouillé. Je n’ai pu que constater les dégâts. L’écrasement des deux pneus étaient bien visibles et le verdict sans surprise. C’était la fin.

 

La cigarette neuve tombée du paquet d’un « tête en l’air » n’était plus consommable. Le cœur lourd, je me redressai. Les jambes tremblantes je me remis cependant à marcher vers la direction initiale. Avec dégoût je plongeai ma main dans la poche droite de ma veste pour sortir mon paquet.

 

Je sais c’est dur mais je vous avais mis en garde.


 

Lucette est triste aujourd’hui !

 

PS : Bienvenue à Charlotte et Pauline. Félicitations  aux parents !

publié dans : divers
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Samedi 12 avril 2008

A la Saint Jules, la phrase de la semaine je véhicule

 

Bonjour aux RG, Gendarmes, Policiers, Journalistes, Agents du fisc, Partis politiques et autres voyeurs de tout poil !….

 

103ème jour de l'année.

 

 

Lucette souhaite – malgré la météo – un excellent week-end  à celles et ceux qui auront loisir de le savourer et de bonnes vacances à ceux et celles (et non aisselles…, p’tain je deviens Why Notien parfois…) pour qui elles débutent.

 

Merci à la FLB’s Family pour l’agréable soirée d’hier. Presque mieux que les joies du camping. C’est vous dire…

 

Comme promis, voici donc la phrase de la semaine, découverte cette semaine dans un article de sieur Armand : « Maintenant si le Dalaï Lama est si fort en lévitation il n’a qu’à s’inscrire au concours de saut à la perche, il est médaillé olympique et ça fera avancer les choses… (Fabien, faut citer ses sources !) ». Elle traduit parfaitement le recul, l’humour noir et le décalage de – osons le dire – l’artiste. Bref j’adore ! Le billet intégral duquel elle est tirée (la phrase) est à retrouver ici.

 

Aujourd’hui bricolage et grand ménage au programme. C’est comme ça (Rita Mitsouko, il faut citer ses sources…). N’oubliez pas si vous faîtes un tour dans le Nord, l’opération « journée sans caddie » qui se déroule aujourd’hui à Maubeuge. Allez une petite vidéo (c’est vrai que je deviens Why Notien). C’est rare mais là je l’ai définitivement en tête. Le bricolage devrait être plus agréable ainsi…



 

Lucette vous embrasse. A demain. Ou pas…..

 

 

publié dans : Sam dit
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Vendredi 11 avril 2008

A la Saint Stanislas, fini le camping hélas ! (Babou, il faut citer ses sources !...)

 

Bonjour aux RG, Gendarmes, Policiers, Journalistes, Agents du fisc, Partis politiques et autres voyeurs de tout poil !….

 

102ème jour de l'année.

 

« Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout…

Les malchanceux sont ceux à qui tout arrive » Eugène Labiche

 

Côté lecture, je referme « Les tribulations d’Aristide » de Claude Michelet. Un roman de 130 pages sans autre prétention que de vous faire sourire et de vous détendre durant deux heures. La vie tumultueuse d’Aristide Klobe passionné de grande littérature, de musique classique, de pêche et de champignons. Passions auxquelles il se livre lors de ses séjours en Sologne dans sa demeure de famille. Ecrivain non reconnu et célibataire endurci, il devient le nègre d’un vieil ami rencontré lors de son service national. Bref une vie simple si ce n’est qu’il est l’être le plus malchanceux qui existe sur terre. Jusqu’au jour où il rencontre une jeune avocate qui bégaie, après avoir été accusé de tentative d’assassinat avec préméditation…. Disons qu’après Brasmes et Armand, ça fait du bien de retrouver légèreté, humour et comédie, et une manière originale de redécouvrir Michelet.

 

Après avoir fait le tour des possibilités d’évasion et de divertissement qu’offre le camping, nous avons hier soir pris congé auprès du gardien. Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Donc retour à la maison programmé ce jour.

 

Bon ce soir nous sommes invités chez des amis pour faire le bilan de l’actualité locale. On ne sait jamais dès fois que les chinois décident que la flamme traverse la cité rose via la Route de Vitry-en-Perthois….

 

Demain retour de la rubrique « Sam dit » avec à l’honneur la phrase qui m‘a le plus interpellée sur la blogsphère que je visite.

 

Demain c’est aussi la première d’un nouvel événement. Après la journée sans voiture, sans tabac, sans lumière, sans balai, sans gros mots, sans bras, sans chocolat, voici donc la journée sans caddie ! Une première en France et - selon les plaquettes publicitaires - en Europe !

 

Cela se passe dans la ville de Maubeuge également connu pour son « clair de lune » (Bourvil, il faut citer ses sources !…).

 

Instaurée par l’association « AMLCRP » (Association Maubeugienne de Lutte Contre le Réchauffement de la Planète), cette première concernera l’ensemble des grandes surfaces de la ville. L’idée est née d’un alarmant constat, celui de la chaleur dégagée par le frottement des roues des caddies aussi bien sur l’asphalte des parkings que sur le carrelage des magasins. Imaginez : 4 roues par caddies, 2 345 caddies en circulation par jour multiplié par 5 enseignes. De quoi faire retourner Vulcain dans sa tombe, avec toute cette chaleur dégagée. Pour reprendre leur slogan : « Evitons que Maubeuge ne devienne le Pompéï du troisième millénaire ! ». Une initiative louable qui sera certainement appréciée de tous et cofinancée par les enseignes concernées. Nul doute qu’en fonction du résultat, d’autres villes se lanceront dès l’année prochaine dans cette belle aventure.

 

En guise de conclusion, un clin d’œil blogsphérique. Celui du jour est dédié à « Kefran », aussi dit « le grand ».

 

Allez Lucette va se faire belle pour ce soir !

publié dans : National
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