A la sainte Bernadette, rien ne m'arrête !
Cela fait un mois jour pour jour (à quelques heures près, ben oui l'heure c'est important pour connaître son asendant...) que j'ai inséré mon compteur. Au bout d'un mois : 44 articles, plus de 3 000 visiteurs, plus de 350 commentaires et au total 17 000 pages visitées. Merci à tous. Ceci est très encourageant.
Allez un nouveau "portrait de pêcheur". Mais comme nous sommes dimanche, que la musique adoucit les moeurs et en hommage à "La môme" (que je n'ai pas encore été voir d'ailleurs), voici une petite chanson. Vous connaissez tous le texte original, sinon je vous conseille de le redécouvrir maintenant.
Il ne s'agit bien sûr que d'une parodie personelle n'ayant aucune autre vocation que celle de faire travailler les muscles de la machoire et du visage, sous l'effet des rires ou des larmes. Donc aucune vocation d'influence électorale ou de bénéfices commerciaux. Tout cela va sans dire, mais encore mieux en le disant. Car comme le disait le grand Jacques "Faut vous dire Monsieur, que chez ces gens là, on rit pas monsieur, non on rit pas, on plaide !"
De toute façon je n'ai rien à moi d'autre que mon clavier. Les bijoux et les comptes sont à ma femme, la maison à mes enfants, les stocks-options à mes amis, le yatch et le jet privé ne sont que des locations et les 17 000 hectares qui entourent mes 3 châteaux de la Loire ne servent qu'aux promenades "prostatiques" de Lucette. Donc au pire, un procès ne servirait qu'à faire de la publicité à ce blog qui n'a d'ailleurs pas pour vocation à être lu par n'importe qui, sans quoi je mettrai des bannières publicitaires pour rentabiliser les heures que je lui consacre.
Donc : Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez votre barreau
Que mes comptes sont à zéro
Et qu'ils pourront plaider

Ce portrait en vers s'intitule "L'homme un peu facho"
(refrain)
Il portait des culottes, des bottes de facho,
Une croix d’fer sur le torse, en guise de déco,
Ses jeux d’mots déplacés sur toutes les radios
Semait la terreur dans tout le landernau
.../...
Jamais il n’se ravisait, jamais il ne s’excusait
Ca ne faisait rire que lui mais en fait il s’en moquait
Un tatouage sur son biceps en forme de slogan
Disait « Arbeit macht Frei » écrit en allemand
Il avait un petit ami du nom de « Nabauléon »
Tout l’monde s’en inquiétait, il n’était pas plus sage
Il s’agissait du p’tit Mégret, adepte de la trahison
Mort-né dès les premiers sondages…
(Refrain)
.../...
Nabauléon le fils maudit l’implora, le supplia
Dit : « Reprends moi l’aîné, je vais mourir si tu veux pas … »
Mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement
Dans les sourds bruits de bottes, de son armée de militants
Il insulte comme un diable avec des balles dans les yeux
Lors du second tour, ce fut comme un éclair de feu
Contre une population qui souhaitait la liberté
Et quand on constata le décès…
.../...
On trouva sa culotte, ses bottes de facho Une croix d’fer sur son torse en guise de déco
Mais plus rien de ses jeux d’mots, silence sur les radios
Disparu à jamais avec Nabauléon…..
Bon pour les puristes, ils peuvent se rendre là.
Allez rentre Lucette on ne sait jamais.
La chasse à l'homme a peut-être commencé !
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Ils ont dit....